CŒUR D’EMAIL

Une création par le Grand Roque, mêlant le Théâtre , la danse et la musique. Écrite et mise en scène par Giancarlo CIARAPICA.

Avec la présence de 5 acteurs de la compagnie, 3 danseuses de l’école de danse Vd’art et de 3 musiciens

Pour 8 représentations. À la Maison d’Acteurs (Quartier St Michel, n°7, 31390 Carbonne). Les 19, 25 et 26 Septembre à 20h30 et le 20 Septembre à 16h00, ainsi que les 2, 3, 9 et 10 Octobre à 20h30.

Tarifs de 15 à 20 €

Réservation

https://www.helloasso.com/associations/compagnie-theatre-le-grand-roque/evenements/coeurs-d-email-theatre-danse-musique

CŒURS D’EMAIL ou Myologie des failles Corps témoins de l’irreprésentable. Spectacle alliant théâtre, danse et musique. Le terme myologie désigne normalement la science des muscles, en médecine et en anatomie. Elle étudie la structure, le fonctionnement et les pathologies musculaires.

La souffrance est pathologie et paradoxalement moteur de catharsis.

Ici, les thèmes abordés traitent de nos souffrances, souvent tues au nom de la pudeur.

Cependant, dans un contexte artistique et poétique, comme celui-ci « myologie » est employé de manière métaphorique pour désigner une cartographie des douleurs, une étude des tensions intimes, une analyse incarnée du traumatisme, voire une autopsie des états de l’âme ou du corps à travers le muscle comme symbole.

Autrement dit, chaque myologie devient une étude chorégraphique ou dramatique d’un affect précis, à travers le prisme du corps.

Par exemple :

Une myologie du viol/déni pourrait être une exploration du muscle en état de sidération.

Une myologie de la rupture : les tensions résiduelles d’un amour arraché.

Une myologie du sauveur : la crispation ou l’élan d’un corps qui veut sauver, à tout prix.

Une myologie transgenre : le conflit ou la libération musculaire d’un corps entre les genres.

Une myologie du diagnostic létal : les vibrations du corps confronté à sa fin.

C’est une manière expressionniste, anatomique et poétique de penser le théâtre ou la danse : comme autopsie vivante du sensible.

Durée 3 heures dont 2 entractes

Mise en scène Giancarlo CIARAPICA

Studio danse V’DART: directrice Vanessa DARRAS

Univers musical : Henri HERTEMAN, Michaël DIERKES, Timothée VIOLLEAU, Giancarlo CIARAPICA

Régie lumière: Tristan GOMEZ

Création graphique : Noa BRUNON

Avec à travers le texte:

Noémi L

Cristobal PEIRERA BER

Ludovic BRUNON

Catherine VINCENS

Christophe CHATELLARD

Avec à travers la danse:

Lola GAJAC

Maelle BRIAULT

Loeiza ROAUX